Académie Beauxbâtons


 
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Quand le ciel se déchaine [Tous le monde!]

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Mélusine Calaelen

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Famille : Adulte
Date d'inscription : 03/08/2011
Matière Préférée Métamorphose

MessageSujet: Quand le ciel se déchaine [Tous le monde!] Mer 16 Nov - 12:39

    La pluie tombait déjà depuis un moment, rendant le paysage environnant emplis de mystère et de brume. L’eau tombait avec une telle régularité que l’on savait pas dans combien de temps le ciel parviendrait à calmer son chagrin. Le temps si sombre déteignait sur son humeur, lui donnant des élans de nostalgie et de regret. Mais elle restait là, le regard perdu dans les jardin qui s’étaler sous elle, subissant fièrement les assaut répétitif des élément colérique. La brume s’épaississait au fur et à mesure que le ciel s’assombrissait, et l’atmosphère se faisait de plus en plus inquiétante. Les battement de son cœur s’accélérèrent brusquement lorsqu’un éclair zébra le ciel, provoquant une brève éclaircie au dessus de leur tête, ainsi qu’une odeur de souffre puissante. Le vent vint ajouter son grain de sel dans se mélange déjà très hétérogène. Soupirant, elle recula, s’éloignant de la fenêtre qui devenait de plus en opaque à cause des énormes gouttes de pluie qui venaient s’y écraser. Troublée par le fait que certain de ses élèves pouvait être bloqués dehors dans cette tempête l’angoissa. Aussi prit elle la décision d’aller vérifier elle-même que tous se passé bien. Rapidement, elle pris sa baguette posé sur son bureau et sortie en toute hâte de son bureau et détendit les escaliers à grandes enjambées pour accéder le plus rapidement possible au porte du château. Lorsqu’elle traversa le grand hall, le sol était inondé d’eau et de boues, où elle faillit d’ailleurs finir à plat ventre en glissant dessus, ainsi que plusieurs d’élèves complètement trempés qui grelottaient en tentant de se réchauffer. D’un geste rapide, la jeune femme produisit un courant d’air chaud pour éviter qu’ils n’attrapent froid et fit apparaître plusieurs piles de couvertures épaisses et douillettes pour ses élèves. Elle s’assura une dernière fois qu’ils avaient le nécessaire pour ne pas tomber malade et se précipita vers la sortie. Les deux battants étaient grand ouverts, elle lança un sortilège visant à empêcher la pluie de rentrer encore plus. Puis elle s’avança sur le perron. La pluie lui fouetté durement le visage, l’obligeant à plisser les yeux pour arriver à voir quelque chose. La brume c’était transformé en brouillard créant, à la place des magnifiques jardins de l’académie, un immense labyrinthe. Pour montrer la position du château aux éventuels élèves qui étaient trop éloigné dans le parc, elle lança un jet de lumière bleu turquoise qui dessina les armoiries de l’académie beauxbatons, plusieurs mètres au dessus de sa tête. La jeune femme, complètement trempé à présent, espérait ainsi parvenir à faire rentrer les malheurs encore dehors. Avec un geste d’agacement évident, elle enleva une mèche de ses cheveux qui était venue se coller sur sa joue et lança un sortilège qui lui permettrait de révéler toute présence humaine au alentour de l’académie. Plusieurs points blancs apparurent, avançant rapidement vers elle. Aussi, leur envoya-t-elle une sorte de fil d’Ariane pour qu’ils arrivent plus vite ainsi qu’un courant d’air chaud. Satisfaite elle les regarda arriver et fut soudain perplexe. Tous sauf un prenaient la direction du château. Un point blanc partait en sens inverse, zigzagant avant de disparaître. Elle allait partir voir ce que c’était quand les derniers retardataires arrivèrent sur elle. La jeune femme ne sut plus où donner de la tête et décida de s’occuper d’eux en priorité, peut être que l‘un deux avait vu ce qui était là bas. Une fois tous à l'abris, elle referma les lourdes portes d’un coup de baguette et alla jusqu’aux cuisine pour demander de faire apporter rapidement dans le grand hall des boissons chaude pour les élèves. Puis elle alla à la rencontre des courageux, où inconscient elle ne savait pas encore, qui avait mis la tête dehors avec se temps menaçant qu’il avait fait toute la journée.

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Johanne M. Plessy

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Famille : Falconia
Date d'inscription : 05/09/2011
Matière Préférée Métamorphose

MessageSujet: Re: Quand le ciel se déchaine [Tous le monde!] Mer 16 Nov - 12:46

    Cela faisait un moment que le vent soufflait entre les arbres du parc, créant une ambiance frissonnante, comme si des âmes perdu erraient son but hurlant au quatre vents leur plus grand désarrois. Le ciel s’assombrissait de plus en plus au fil des heures, rendant l’ambiance de plus en plus lugubre. Lorsque le premier éclair zébra le ciel, la jeune fille était adossé depuis le début de l’après-midi sursauta et se cogna la tête contre le tronc rugueux. Elle mena rapidement sa main derrière sa tête pour voir si une probable bosse allait voir le jour sous peu. L’endroit était douloureux, mais pas gonflé, elle n’aurait peut être pas de séquelle. Une bourrasque lui envoya ses longs cheveux blond dans les yeux, et une énorme goutte s’écrasa sur son front. Froide et mouillée, la pluie commença à tomber, finement et silencieusement. Toujours à l’abri sous les branches fournies de son chêne, la jeune Johanne regarda les élément se déchaîner sans penser un seul instant à rentrer pour se mettre à l’abri dans le château. Elle préférait respirer calmement, l’odeur de la pluie était si agréable, apaisante. Même si le froid se faisait de plus en plus mordant. Elle était toujours perdue dans ses pensé lorsqu’une brume épaisse fit son apparition en même temps qu’éclaté l’orage. La jeune bleu et argent fut surprise de voir avec qu’elle virulence les éléments se déchaînaient tout à coup. Bientôt même son arbre feuillu ne suffit plus pour qu’elle reste sèche. Elle se dit qu’il était peut être temps de rentrée au chaud, dans l’académie. Alors qu’elle se remettait debout et s’épousseta le jean, un rideau de pluie lui faisait face. Elle n’avait plus le choix, elle qui aimait l’eau, elle allait être gâtée! Au loin, la jeune fille aperçu une étincelle bleu qui se transforma en blason de l’académie, sûrement un signal de la directrice-adjointe ou du directeur pour leur signifier qu‘ils devait rentrer. Johanne respira un grand coup et partie en courant sous la pluie, se retrouvant complètement trempé en quelques secondes. C’est alors qu’elle remarqua que le brouillard épais l’empêchait de voir à deux mètres devant elle. La jeune fille commença à paniquer, se demanda par où aller, avant de se souvenir du grand B brillant au loin. La jeune fille pris la direction indiquée lorsqu’elle vit arriver vers elle un fil doré. Précautionneusement, elle s’en saisie et le suivit jusqu’à arriver près du perron. De là où elle était elle pouvait voir leur directrice-adjointe, dehors, aussi trempé qu’elle-même la mine inquiète, scrutant l’horizon à la recherche d’élève qui comme Johanne, était restait dehors trop longtemps et c’était retrouvé piégé. Après un bref regard à son professeur, elle rentra vite se mettre à l’abri. Le grand hall avait été transformé en refuge pour personne gelée. Des couvertures chaudes étaient mises à disposition des élèves. Sans hésiter, la jeune Falconia en pris une et s’y emmitoufla. Lorsque tous les élèves qui étaient dehors furent rentrés, leur professeur leur fit servir des boissons chaudes. Johanne se servit une bonne tasse de chocolat chaud et mit tous ses doigts autour pour ses réchauffer, tout en regardant autour d’elle.

    *Apparement je ne suis pas la seule à mettre fait piéger!*
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Alexandre S. Beaufils

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Famille : Falconia
Date d'inscription : 22/10/2012
Matière Préférée Métamorphose
Citation Je serais le poil d'un nouveau monde !

MessageSujet: Re: Quand le ciel se déchaine [Tous le monde!] Jeu 22 Nov - 23:37

La pluie n'était pas étrangère à Alexandre. Il avait eu l'habitude d'y être confronté en Bretagne, où le climat était instable, et où le soleil cuisant laissait parfois place à un orage colérique et imprévisible. C'était quelque chose qu'il appréciait. Marcher sous la pluie. Être mouillé. Mais jamais, ô grand jamais de sa vie, il n'avait vu une tempête de cette envergure. Le brouillard habillait le jeune Falconia, et ressemblait à une armée d'âmes en quête d'un corps. C'était sinistre. Il ne voyait pas vraiment où il allait, et il lui semblait d'ailleurs que le parc n'était plus le même qu'à son habitude. Il était allé un peu trop loin en appréciant la sensation des gouttes d'eaux sur son petit museau. A présent, le sol était inondé et Alexandre était entièrement trempé. Il ne sentait même plus ses jambes. Il pensait pouvoir s'abriter sous un arbre bien feuillu, mais un éclair l'en dissuada. Le seul refuge était le château, quand bien même il était loin. Il ne sentait même plus ses pieds dans ses chaussures. Elles étaient imbibées comme des éponges, au même titre que ses vêtements. Sa capuche ne lui servait à rien, elle était tellement imprégnée d'eau que ses cheveux étaient quand même mouillés. De l'eau coulait d'une mèche de ses cheveux, pour glisser le long de son front et de son nez, d'où elle tombait au goutte à goutte. Se demandant où il allait, Alexandre s'arrêta sur place et tourna un peu sur lui-même, regardant aux alentours pour essayer de trouver sa destination. En plissant les yeux, il fini par distinguer une lueur bleue. Sûrement un signe. Il se dirigea vers le point bleu, et au fur et à mesure qu'il avançait, comprit qu'il s'agissait des armoiries de l'académie. Il était rassuré. Lorsqu'il fut presque à destination, un long et beau fil doré lui indiqua le chemin à suivre. Il trouva enfin le château, où il fut accueilli - ainsi que de nombreux autres élèves - par la directrice adjointe. Alexandre trouvait cette femme formidable. S'inquiéter ainsi pour ses élèves, et en prendre soin à ce point était tout à fait admirable. On donna aux élèves le nécessaire pour se réchauffer : serviettes chaudes, boissons chaudes. Alexandre resta silencieux, et observa les autres élèves autour de lui. Quelques uns discutaient, semblaient bien se connaître. Lui, il était là depuis si longtemps qu'il aurait dû avoir un nombre assez important d'amis au sein de l'école. Mais il était seul, toujours seul. Une jeune fille regardait également autour d'elle, tenant un chocolat chaud à pleines mains. Alexandre n'avait pas encore touché au sien. Il croisa le regard de sa camarade, et la regarda un long moment sans penser que cela pouvait être assez gênant. Il n'avait pas vraiment la notion de la discrétion lorsqu'il s'agissait d'observer les gens. Il la regardait car elle était seule, elle aussi. Peut-être que c'était juste une coïncidence, car elle avait sûrement des amis quelque part, mais sa solitude dans ce petit groupe de personnes avait réussi à attirer l'attention d'Alexandre. Il porta finalement son regard vers le chocolat chaud qui l'attendait bien sagement, et bu une gorgée du liquide, qui lui brûla la gorge.
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Jules Verget

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Date d'inscription : 08/09/2011
Matière Préférée Herbologie

MessageSujet: Re: Quand le ciel se déchaine [Tous le monde!] Dim 25 Nov - 20:18

Par cette triste journée Jules s'était consolé dans ses devoirs de potions. Cette cuisine magique avait tendance à occuper les mains et apaiser l'esprit quand celui-ci commençait à s'inquiéter de la montagne de devoirs à faire. L'élixir de soif qu'il préparait s'était mis peu à peu à sécher sans le bouillon, s'attrapant irrémédiablement au laiton du chaudron. Les nerfs de Jules commençaient à souffrir de la tension que cela produisait. Alors qu'il était sur le point d'abandonner sa mixture, hésitant encore à projeter d'un bon sort d'expulsion le chaudron par la fenêtre ou le réduire en cendre par l'explosion fumante d'un Réducto, il avait pensé à feuilleter de nouveau son carnet de note sur lequel insistait fortement Mlle Elleldi. Il avait trouvé au coin d'une page un gribouillis qui lui apporta la solution : la fougère-chameau !

Evidemment, on ne pensait jamais aux choses évidentes. La fougère-chameau, cette plante des bois humides était source d'eau à elle seule. Elle pouvait désaltérer un troupeau d'éléphant sans pourtant ressembler à une gourde. Il n'était pas sûr que cela n'influe pas sur la potion, mais qui n'essaie rien n'a rien ! Il avait baissé le feu sous le laiton, s'était emparé de son manteau et avait rejoint au pas de course les jardins de l'académie, puis la forêt qui les jouxtait.

Sous le couvert des ramures, il ne vit pas le ciel s'assombrir. Et toujours pas de fougères en vue ! C'est le bruit du tonnerre qui lui annonça la présence de l'orage. Il regarda autour de lui et s'aperçut effectivement que l'air était plus pesant que lors de son départ. Les arbres avait certes servis de rempart au brouillard qui s'était versé sur l'académie, mais à présent les bras brumeux du nuage commençaient à s’infiltrer entre les troncs. Jules ne distinguait plus les plantes au-delà de vingt mètres, cela n'allait pas en s'arrangeant.

Le tonnerre répéta son avertissement plusieurs fois. Il tonnait comme les cinq coups du théâtre qui annonce le début de la tragédie. Et très vite le rideau tomba. Un rideau de gouttes froides qui formaient une pluie torrentielle. Le parapluie de verdure qui avait paré un temps le déluge, céda brusquement et les trombes d'eau s'abattirent sous le ciel vert de la forêt. Jules avait tourné un certain temps, en direction du château. Il en était sûr, la forêt il connaissait bien depuis le temps. Cependant le brouillard s'était épaissit et à présent même les arbres se sentaient terriblement seuls milieu de cet orage si l'envergure de leurs branches ne le permettait pas de sentir la présence d'un autre.

L'eau avait transperçait la laine imperméabilisée de son manteau. Jules était sincèrement effrayé. Il était incapable de retrouver le chemin du château. Si au moins il avait été à l'orée du bois, il aurait peut être pu voir la lueur bleue que la directrice avait éclairé pour eux, mais il était tellement enfoncé dans le parc que lui ne pouvait rien voir, et sûrement que personne n'avait le moyen de savoir sa position.

Au bout d'un certain temps, sûrement après avoir tourné plus d'une fois en rond, il se résigna. L'effroi et le froid le dévoraient sur place, mais essaya de se calmer par des raisonnements qui se voulaient logique. Par ce temps, pas de bêtes, pas de dangers, et il était plus dangereux d'avancer à l'aveugle. Il décida alors de se coller à un arbre au branche large et solide. Accroupi il se couvrit entièrement de son manteau en jetant plusieurs Impervious pour contrer les seaux d'eau qui se déversait du ciel. Sous sa tente de de fortune, les mains regroupées autour de se baguette, essayant de lancer des sortilèges pour se réchauffer, il ferma les yeux dans l'espoir quand les rouvrant de nouveau il verrait s'approcher un groupe de professeurs qui serait venu chercher les égarés...
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Mélusine Calaelen

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Famille : Adulte
Date d'inscription : 03/08/2011
Matière Préférée Métamorphose

MessageSujet: Re: Quand le ciel se déchaine [Tous le monde!] Sam 8 Déc - 14:12

    La jeune femme lançait régulièrement un sort au-dessus de sa tête, bien obligé devant la violence des élément sur le pauvre sort qui lui permettait de rester au sec tout en pouvant voir à un peu plus d’un mètre devant elle. Elle était passée près des grandes fontaines, dont l’eau ne cessait de couler même par cette pluie diluvienne. Elle ramassa une écharpe verte et argent complètement détrempé puis regarda autour d’elle.

    « Hominium revelio. »

    Un sort de très haut niveau mais vraiment pratique par ce temps pourrit pour repérer les personne encore présente autour d’elle. Elle vit un point blanc faire un sprint vers le château tout en suivant le fil doré qu’elle avait fait apparaitre un peu plus tôt. Puis elle continua son chemin, doucement pour ne rater aucun point blanc alors que la pluie s’épaississait encore. Soudain, un doute la prit et elle regarda anxieusement vers le toit du château. Pourvue qu’il ait été parfaitement rénové durant les grandes vacances. C’est alors qu’elle vit un point blanc, assez bas, dans la forêt.

    « Mince… »

    Au pas de cours, elle espérait que c’est parce qu’un élève était assis… et non allongé sur le sol. Ses bottes noire se faisait de plus en plus lourde alors que la boue si collait alors qu’elle avançait dans les sous-bois pour rejoindre le point blanc. D’un geste rapide, elle racla la semelle contre un rocher pour de délester et avança un peu plus tout en évitant les branches basses.

    « Lumos ! »

    Un peu de lumière supplémentaire était la bienvenue dans cette purée de pois aqueuse. Les ombres alors produite dansaient alors qu’elle avançait et c’est bientôt qu’elle le vit. Avec un petit rire, elle lui tendit une couverture chaude et sèche tout en élargissant son sort parapluie.

    « Et alors Jules ? Tu cherchais des champignons sauteurs ? »

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